2026年3月12日木曜日

 L'INFO TOUT COURT のCharley 氏の『果てしなきスカーレット』評。 Critique Scarlet et l'éternité : purgatoire pour un monde meilleur

Critique Scarlet et l'éternité : purgatoire pour un monde meilleur


Critique Scarlet et l'éternité : purgatoire pour un monde meilleur


したがって、聖書的あるいは現代的な比喩は偶然ではなく、『Scarlet and Eternity』は暴力の連鎖を止める必要性を唱える実際の反戦パンフレットです。血が流れるようにしかできない悪循環であり、キャラクターの親密なドラマ、あるいは映画全体の宇宙の真の核心です。

この映画は、セシル・Bに匹敵するほどの巨大な群衆のショットも並行して撮影されます。デミル(怠惰と死が絶望と混ざり合う場所)から、より良い世界と同義の酔わせるような巨大なダンスシークエンスへ。二元論は再びシンプルですが、効果的です(特に岩崎大成のBOが美しいので)純粋な内臓的観点から。

https://dylan2023bible.blogspot.com/2026/03/critique-scarlet-et-leternite.html

『Scarlet and Eternity』は、偉大な星間保田真��)の新作映画です(『少年と野獣』、『時間の横断』、ベル。日本の監督はファンタジージャンルに正面から取り組み、テーマ的にもプラスチック的にも大胆な『ハムレット』の再訪で挑みます!

スカーレットとエタニティは、ジャパニマーションのファンであれば、小さなイベントと見なすことができます。確かに、細田真森(La Traversée du TempsMiraïLe Garçon et la Bête)は、新海誠(Your NameLes Enfants du TempsSuzume)と共に、ジャンルの新たな巨匠の一人として位置付けられています。私たちは高畑や宮崎駿のオーラには近くありませんが、細田は、依然として非常に成功したベルに対する対照的な受容にもかかわらず、よりゴロゴロした側面により、古典を生み出し続けています。

損失の中のシェイクスピア

『Scarlet and Eternity』では、監督は間違いなく彼の最も暴力的な映画へと私たちを連れて行くでしょう......そして、一見すると最も絶望的な映画です!私たちは15世紀の架空の王国エルセネールにおります。これは、アムレス王が故郷への裏切りで殺害された後のことです。実際には、それは彼の兄であるクラウディウスが、現在王の独裁者であり、部隊を約束の地へ導くことを熱望しているという設定です。この葬儀の文脈において、スカーレット(アムレスの娘)は、武器の取り扱いにおいて幼少期の全てを練習します。

復讐に関しては、何年も経った後、スカーレットは致命的な傷を負っています。そうすることで、彼女は死者が住む荒涼とした宇宙にいることに気づきます。常に復讐への欲求に駆られ、戦士の王女は、現代の看護師であるヒジリと組まなければなりません。彼らは共にこの荒廃した土地を旅し、人生に意味を見出す必要があります。

© ソニー・ピクチャーズ

『Scarlet and Eternity』は間違いなく細田真狷の最も野心的な映画であり、その野心は映画の冒頭から示されています。映像の最も悲劇的なシェイクスピア的章(ジョージ・R.R. のグラフィック・暴力と斬首)の全体が終わった後マーティンが2Dで含まれ、映像はこの巨大な黙示録的砂漠へと私たちを導きます。

グラフィックの更新

そしてこの瞬間だけで、細田真守は伝統的なビジュアルスタイルの最も熱心な擁護者たちに立ち向かい、セルの陰影に近い真に独創的な3Dアニメーションを制作する勇気を持っています。結果は必然的に不当です(死に関するすべてを3Dに、現実世界を2Dに配置するという考えにメタ的次元があるとは誰も言わないでしょう)が、実に唯一無二です。

20年前の『攻殻機動隊2』の大志真曽井真如く、細田は、従来のアニメーションでは同様の情感豊かな力を持つ異世界を描くために、現代技術が提供する前例のないパティナを提供します。これは、スカーレットというキャラクターを中心に展開するすべての場面において、特に当てはまります。スカーレットメディア内で複数の本当に印象的な表情を持つ悲劇的なヒロインです

© ソニー・ピクチャーズ

アニメーションの観点から見ると、『Scarlet and Eternity』は監督のいつもの堅牢さと技巧を示し、規模の面で実に印象的な叙事詩的なパッセージを提供しています。すぐに、私たちはこの荒廃した宇宙全体が単なる精神空間ではなく、実在と葬祭の世界が多孔質の関節を持つ交差点にある煉獄であることを理解するでしょう(デス・ストランディングの幽霊は、驚くべきことではありません)。

比喩的ファンタジー

あるマッドマックスシラットのように、この砂漠は人類にとって新たな白紙です。後者はスカーレットと永遠の真の主題であり、意味を持つことで、物語は時に不気味な遭遇に従った主人公の好戦的な行動を徐々に放棄していくでしょう。まずは火のそばにある多文化的な平和主義者コミュニティと共に、次に山頂にそびこの有名な約束の地への大規模な脱出へと。

© ソニー・ピクチャーズ

したがって、聖書的あるいは現代的な比喩は偶然ではなく、『Scarlet and Eternity』は暴力の連鎖を止める必要性を唱える実際の反戦パンフレットです。血が流れるようにしかできない悪循環であり、キャラクターの親密なドラマ、あるいは映画全体の宇宙の真の核心です。

細田の扱いに、武器や狭さに直面した中で愛や共に暮らすこと、善を主張する安らかげた無意味な表現は誰にも見られません。非常に簡単な処置ですが、対象の複雑さと環境のシニシズムを考慮すると、過剰になる可能性があります。しかし、映画が最も純粋な誠意の中に力を見出すのは、平和に必要な共通の分母として人間を中心に戻すことへと駆り出すのです。

すべてのシンプルさにおける誠実さ

さらに、スカーレットとエタニティは、ステージングの単純な力や絵画的宇宙の視覚的構築によって、定期的にその普遍的な目的を実現しています。物語の前半はジャンルのモデルでもあり、無数の手によって地球の奥深くへと引き寄せられるこれらの王女の幻視、複数の白い武器からなる脅威的なドラゴン、そして暴力が行使されるとすぐに雷の列を引き起こす...

この映画は、セシル・Bに匹敵するほどの巨大な群衆のショットも並行して撮影されます。デミル(怠惰と死が絶望と混ざり合う場所)から、より良い世界と同義の酔わせるような巨大なダンスシークエンスへ。二元論は再びシンプルですが、効果的です(特に岩崎大成のBOが美しいので)純粋な内臓的観点から。

© ソニー・ピクチャーズ

しかし、このスカーレットと永遠の中に何かが詰まっており、細田の過去の作品と同等のレベルに真に保てることを妨げています。映画制作者は、私たちが驚くほどうまく機能した中心的な関係(恋愛関係、親孝行、友好関係など)を提案することに慣れさせ、さらには不快にさせることさえあります。ここでは逆であり、ヒジリのキャラクターの欠点です。死の淵にある看護師であり、常に慈善活動を行い、生命の火花と同義語である彼は、テーマ的観点からスカーレットとデュオを完璧に演じます。

小さな形の美しい細田

しかし、機能面の裏では、物語はそれを象徴的なキャラクターにし、映画の最後の瞬間(胸が張り裂けるほどの)において真の具現化が欠如しているだけです。監督について私たちが知らない衝突ですが、すべてにもかかわらず、スカーレットとエタニティは全体として熱意をもって賭けに成功しています(なんと壮大なクライマックスでしょう!)。しかし何よりも、彼の前例のないプラスチック実験の背後にある細田真曽は、決して純粋な意図を交わすことはありません。プログラム性の少ない中心的なロマンスで率直な成功を収めることができたかもしれませんが、現状では価値ある提案があります。

『Scarlet and Eternity』は2026年3月11日に映画館で公開されます。

お知らせ

6.5スカーレット・プレジデント

細田真狎が慣れ親してきた感情的なヒントとはほど遠く、『スカーレット・アンド・エタニティ』は依然として監督にとって本当に重要な映画です。比喩的なファンタジー宇宙に奉仕する前例のないアニメーションを提供するが、中心的な関係が明らかに他より下にあるのは残念です。幸いにも、完璧に書かれたヒロインと豊富な演出、そして揺るぎない誠実さが調和した『スカーレット』は、個性を欠くことはなく、超越的であるに至ってはいえるハムレットの再訪です。


https://linfotoutcourt.com/critique-scarlet/

Critique Scarlet et l'éternité : purgatoire pour un monde meilleur

Scarlet et l'éternité est le nouveau film du grand Mamoru Hosoda (Le Garçon et la Bête, La Traversée du Temps, Belle). Le réalisateur japonais s'attaque frontalement au genre de la fantasy, dans une revisite d'Hamlet qui se veut aussi audacieuse thématiquement que plastiquement !

Scarlet et l'éternité peut être vu comme un petit évènement pour tout fan de japanimation. En effet, Mamoru Hosoda (La Traversée du Temps, Miraï, Le Garçon et la Bête) est installé comme un des nouveaux maîtres du genre aux côtés de Makoto Shinkai (Your Name, Les Enfants du Temps, Suzume). Nous ne sommes pas proches de l'aura d'un Takahata ou Miyazaki, mais Hosoda continue de produire des classiques, malgré une réception plus contrastée du pourtant très réussi Belle, de par un côté plus ronronnant.

Shakespeare in Loss

Avec Scarlet et l'éternité, le réalisateur nous emmène incontestablement dans son film le plus violent…. et de prime abord le plus désespéré ! Nous sommes au royaume fictif d'Elseneur au XVe siècle, après que le roi Amleth soit assassiné pour traîtrise à la patrie. En réalité, il s'agit d'un coup monté par son frère Claudius, désormais roi despote et désireux de conduire ses troupes vers une Terre promise. C'est dans ce contexte funèbre que Scarlet (la fille d'Amleth) s'entraînera toute son enfance au maniement des armes.

Au moment de se venger des années plus tard, Scarlet est mortellement blessée. Se faisant, elle se retrouve dans un univers désolé peuplé par les morts. Toujours animée par son désir de vengeance, la princesse guerrière va devoir faire équipe avec Hijiri, un infirmier venu de l'époque contemporaine. Ensemble, ils vont devoir faire voyage à travers ce wasteland et trouver un sens à leur vie.

Scarlet et l'éternité : purgatoire pour un monde meilleur
© Sony Pictures

Scarlet et l'éternité se veut incontestablement le film le plus ambitieux de Mamoru Hosoda, et cette ambition s'affiche dès l'introduction du film. Passé tout le chapitre le plus tragico-shakespearien du métrage (violence graphique et décapitation à la George R.R. Martin inclus) en 2D, le métrage nous emmène dans ce gigantesque désert apocalyptique.

Renouveau graphique

Et rien qu'à cet instant, Mamoru Hosoda ose se mettre à dos les plus fervents défenseurs de son style visuel traditionnel, pour une animation 3D véritablement originale proche du cell shading. Le résultat est forcément déconcertant (d'aucun dira qu'il y a une dimension méta à l'idée de placer tout ce qui a trait à la mort en 3D et au monde réel en 2D), mais véritablement singulier.

Comme Mamoru Oshii il y a 20 ans (Ghost in the Shell 2 Innocence), Hosoda offre une patine inédite offerte par les technologies modernes pour dépeindre un Outre-monde qui n'aurait pas la même force évocatrice en animation traditionnelle. Ce sera particulièrement vrai pour tout ce qui tourne autour du personnage de Scarlet, héroïne tragique aux multiples expressions faciales véritablement impressionnantes au sein du médium.

Scarlet et l'éternité : purgatoire pour un monde meilleur
© Sony Pictures

En terme d'animation, Scarlet et l'éternité affiche la robustesse et la virtuosité habituelles de son réalisateur, proposant quelques passages épiques véritablement impressionnants en terme d'échelle. Rapidement, on comprendra que tout cet univers désolé n'est pas juste un espace mental, mais bien un purgatoire à la jonction entre des mondes réels et funèbres aux jointures poreuses (le spectre de Death Stranding n'est pas si loin étonnamment).

Fantasy métaphorique

Comme dans un certain Mad Max ou Sirat, ce désert est une nouvelle page blanche pour l'humanité. Cette dernière étant le véritable sujet de Scarlet et l'éternité : avec sens, le récit abandonnera peu à peu toute action belligérante de sa protagoniste au gré des rencontres parfois picaresques. D'abord auprès d'une communauté multi-culturelle pacifiste au coin du feu, puis au sein d'un exode massif vers cette fameuse Terre promise juchée tout en haut d'une montagne.

Scarlet et l'éternité : purgatoire pour un monde meilleur
© Sony Pictures

Toute métaphore Biblique ou contemporaine ne sera donc pas fortuite, alors que Scarlet et l'éternité se veut un véritable pamphlet anti-guerre scandant la nécessité de stopper le cycle de la violence. Un cercle vicieux qui ne peut que faire couler le sang, et véritable cœur de toute la dramaturgie intime du personnage ou de tout l'univers du film.

D'aucun verra dans le traitement d'Hosoda une niaiserie facile, prônant l'amour, le vivre-ensemble et la bonté face à aux armes et la mesquinerie. Un traitement très facile, trop sans doute vu la complexité du sujet et le cynisme ambiant. Pour autant, c'est dans sa sincérité la plus pure que le film trouve sa force, intimant de ramener l'humain au centre comme dénominateur commun nécessaire à la paix.

Sincérité en toute simplicité

De plus, Scarlet et l'éternité parvient régulièrement à assoir son propos universel par la simple puissance de sa mise en scène ou bien la construction visuelle de son univers pictural. La première partie du récit est par ailleurs un modèle du genre, entre ces visions de princesse attirée dans les entrailles de la Terre par d'innombrables mains, un dragon menaçant constitué de multiples armes blanches et qui provoque des colonnes de foudre dès lors que la violence est employée…

Le film mettra d'ailleurs en parallèle des plans de foules gigantesques dignes d'un Cecil B. Demille (où les flemmes et la mort se mêlent au désespoir), à une enivrante séquence de danse géante synonyme d'un monde meilleur. Une dichotomie là encore simple, mais efficace (d'autant que la BO de Taisei Iwasaki est de toute beauté) d'un pur point de vue viscéral.

Scarlet et l'éternité : purgatoire pour un monde meilleur
© Sony Pictures

Pour autant, quelque chose coince dans ce Scarlet et l'éternité, l'empêchant d'être véritablement du niveau des précédentes œuvres d'Hosoda. Le cinéaste nous a habitué à proposer des relations centrales étonnamment travaillées (qu'elle soit romantique, filiale ou bien amicale), voire même bouleversantes. Ici c'est tout l'inverse, la faute au personnage d'Hijiri : infirmier sur le fil de la mort, constamment philanthrope et synonyme d'étincelle de vie, il fonctionne parfaitement en duo avec Scarlet d'un point de vue thématique.

Magnifique Hosoda en petite forme

Mais derrière le côté fonctionnel, le récit en fera juste un personnage token, manquant véritablement d'incarnation véritable dans les derniers instants (vendus comme déchirants) du film. Un heurt qu'on ne connaissait pas au réalisateur, mais malgré tout Scarlet et l'éternité réussit globalement son pari avec ferveur (quel magnifique climax !). Mais surtout, derrière ses expérimentations plastiques inédites, Mamoru Hosoda ne troque jamais se pureté d'intention. On aurait pu avoir une franche réussite avec une romance centrale moins programmatique, mais en l'état on tient une digne proposition !

Scarlet et l'éternité sortira au cinéma le 11 mars 2026

avis

6.5 Scarlet présidente

Loin des cimes émotionnelles auxquelles Mamoru Hosoda nous a habitué, Scarlet et l'éternité se veut tout de même un vrai film charnière pour le réalisateur. Proposant une animation inédite au service de son univers de fantasy métaphorique, dommage que la relation centrale soit clairement en-dessous du reste. Heureusement, entre son héroïne parfaitement écrite, sa mise en scène ample et sa sincérité à toute épreuve, Scarlet est une revisite d'Hamlet ne manquant pas de personnalité, à défaut d'être transcendant.

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